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Désir de changer de cadre de travail, projet d’entreprenariat, mauvaises ambiances sur les lieux de travail… Nombreuses sont les raisons qui poussent un salarié à rompre son contrat de travail. Mais encore faut-il bien faire les choses.

Informer son employeur

Avant de prendre la décision de démissionner, vous désirez vous informer pour ce qui est de la continuité ou pas de votre mutuelle santé entreprise. Les réponses à vos questions sont peut-être sur Le Guide de l’Assurance Pro. Sinon, une fois que votre vous êtes décidé, le mieux est de l’annoncer le plus tôt possible à votre supérieur hiérarchique.

La législation du travail n’a encore rien prévu à cet effet. Vous pouvez tout à fait annoncer votre démission oralement à votre patron. Toutefois, pour que votre soit démarche officielle et prise en compte, rien ne vaut une lettre recommandée assortie d’une accusée de réception. C’est très important dans la mesure où la date de réception de ce courrier correspond au début de votre préavis.

Faire le préavis

Dans tous les cas, rien ne vous empêche de les informer tant oralement, qu’administrativement. Mais d’ores est déjà, si vous êtes en contrat à durée indéterminée, votre employeur n’a pas du tout le droit de refuser votre démission. La situation est cependant beaucoup plus complexe pour les CDD. Par contre, avant que la rupture du contrat soit possible, vous êtes tenu de respecter votre prévis.

Ce sont les conventions collectives qui définissent la durée des préavis. C’est généralement de trois mois pour les cadres supérieurs, sinon trente jours pour les techniciens et les collaborateurs. Et malheureusement, si jamais, la personne concernée ne s’y plie pas, le salarié devra alors payer des dommages et des intérêts à l’entreprise.

Auteur de cet article : Tom

Roi du surf sur Internet, Tom sait dénicher tout ce qui se fait de mieux sur la toile !